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Objectif rentrée : Rencontre avec l'ISEG

La rentrée approche à grand pas et il est encore temps de choisir une formation pour l’an prochain. Quelles sont les écoles qui forment à l’événementiel, les formations dispensées, leurs particularités, et comment les instituts de formation envisagent-ils la rentrée et l’impact de la crise sanitaire ? Cette semaine, Adrienne Jablanczy, Directeur général de l’ISEG, en dit plus sur le MBA Événementiel, Relations Publics de son campus.

Publié le 10/06/2020 à 16:41, mis à jour le 10/06/2020 à 16:41.

Adrienne Jablanczy ISEG
© Benjamin Taguemount

Quelles sont les formations à l’événementiel que vous proposez ? 
Notre école, l’ISEG est présente dans 7 grandes villes de France : Paris, Bordeaux, Lyon, Lille, Nantes, Strasbourg et Toulouse. Notre formation MBA Événementiel, Relations Publics intervient à partir de la quatrième année. Auparavant, durant les trois années de formation fondamentale, l’événementiel est présent à travers des challenges d’entreprises. La pédagogie par projets est l’axe fondamental de notre enseignement, ce qui veut dire notamment que les étudiants doivent travailler sur des problématiques d’entreprises. Nous avons aussi des semaines événements où nous leur demandons de créer des événements avec des intervenants à l’école sur une thématique. Cette année la thématique choisie était « Marketing new trends » et les étudiants ont fait venir des speakers de Lagardère Studio, Facebook, Kholsquare, Melty Group… 
Le second cycle, les élèves choisissent entre six spécialisations parmi lesquelles MBA Événementiel, Relations Publics. C’est une des spécialisations que les étudiants adorent. Ce MBA fonctionne à la fois en cycle classique et en alternance : une journée à l’école par semaine, qui est une journée de séminaire thématique, et le reste du temps en entreprise, avec des semaines bloquées sur les campus durant lesquelles on organise des séminaires nationaux, des challenges, des projets. 

Quelles sont ses spécificités ? 
Notre axe fondamental est de proposer un enseignement en mode projet, en lien direct avec des entreprises et des annonceurs. Il y a bien évidemment des apprentissages fondamentaux, de la théorie, mais nous proposons à nos étudiants d’apprendre dans la réalité de l’entreprise. 

Quelles mesures sont mises en place pour la rentrée à venir, suite à la crise sanitaire ?
Nous allons évidemment suivre les prochaines recommandations. Les étudiants porteront des masques quand ils seront en groupe de 20. En revanche, tous les cours en groupes plus importants auront lieu en ligne. Le présentiel reste indispensable, mais nous avons désormais appris à utiliser les cours en ligne, avec des ressources, des documents, des plateformes qui vont au-delà de celles que nous avions auparavant. Nous avons été poussés, durant cette période difficile, à mieux utiliser le distanciel. Je crois beaucoup au mix du présentiel et du virtuel. 

La crise va-t-elle durablement impacter vos formations ? 
Ce mélange présentiel / distanciel va certainement durer. Les enseignants sont formés et maitrisent désormais les outils. Nous allons plus loin dans l’enseignement parce que nous avons plus de ressources pour l’enseignement à distance. Mais on est une école, et il faut créer du lien. Rien ne remplace les échanges et les discussions « réelles ». 

S’inscrire à une formation sur l’événementiel aujourd’hui, est-ce toujours une bonne idée ? 
Oui car quand l’activité va reprendre, ça va reprendre très fort. 
L’événement n’est pas mort du tout. Même si les effets économiques de la crise vont certainement se faire sentir et impacter les petites entreprises. Mais l’événementiel, c’est tout ce qui apporte la joie, le sourire, les plaisirs… Les gens ont très envie de retrouver ça !

Découvrir les formations MBA de l'ISEG.

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