L’édito

Soyons des colibris, mais aussi des early birds !

Popularisée notamment par l’essayiste et agriculteur Pierre Rabhi, la théorie du colibri nous rappelle que, notamment en matière de sauvegarde de l’environnement, chacun peut/doit faire sa part. Dans le secteur de l’événementiel, nous pouvons également nous comporter comme des colibris.

Par Laurence Rousseau, publié le 10/05/2023 à 16:55, mis à jour le 10/05/2023 à 17:12.

Soyons des colibris, mais aussi des early birds !
Soyons des colibris, mais aussi des early birds ! © Unsplash

Nombreux sont les exemples de ces gestes du quotidien qui permettent de moins gâcher nos ressources naturelles et de préserver notre planète. Quand bien même ceux-ci peuvent sembler dérisoires devant l’immensité de la tâche, adopter ces bonnes pratiques participent à tout le moins d’une saine prise de conscience.

Dans le secteur de l’événementiel, nous pouvons également nous comporter comme des colibris. D’autant que nous savons là aussi qu’il nous faut faire mieux avec moins, et adopter une posture de sobriété. Les thèmes transformatifs sont nombreux, tel celui de l’empreinte carbone des communications digitales. Comme nous le rappelle le guide pratique de la sobriété numérique publié par l’association LÉVÉNEMENT, l’envoi journalier de campagnes d’e-mailings est très énergivore. Aussi, s’agissant du recrutement des participants à un événement, il appartient donc à chaque colibri de se comporter comme des early birds pour sortir rapidement du funnel de conversion. A défaut, les organisateurs peuvent utiliser des leviers tels des réductions tarifaires sur certaines prestations, l’accès limité au format présentiel, ou encore proposer des contenus exclusifs pour attirer les inscrits de la première heure. Rappelons que les inscrits de very very last minute, soit une semaine avant l’événement, peuvent parfois représenter jusqu’à 40% des audiences ciblées.

Ainsi, en devenant des early birds, c’est toute la chaîne de valeurs de l’événementiel que nous pouvons impacter imperceptiblement. Les organisateurs d’events auront davantage de l’attitude pour se projeter, pour mesurer leur impact environnemental (lire également notre Entretien), et travailler plus sereinement avec leurs prestataires, à l’heure où ceux-ci opèrent à flux tendu. Mieux, cela permettrait à beaucoup de repenser l’organisation interne du travail dans une logique respectueuse du bien-être des collaborateurs mais aussi d’inclusion. L’inclusion, un autre sujet RSE dont nous reparlerons très prochainement et pour lequel nous pouvons, là encore, nous comporter tels des colibris. 

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