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Lyyti : il y a une véritable attente de capter le ressenti des participants

Plateforme de gestion d’événements BtoB, Lyyti permet aux organisateurs de communiquer de manière automatisée auprès de leurs participants, mais aussi de piloter leur activité événementielle sur le long terme. Pour MyEventNetwork, Tehani Leprieur, directrice générale de Lyyti France, revient sur la crise sanitaire, son impact, et sur l’avenir des événements. Interview.  

Publié le 15/07/2020 à 17:40, mis à jour le 15/07/2020 à 17:56.

Tehani le prieur lyyti
© DR

Lyyti n’est pas seule sur le marché des plateformes de gestion d’événements. Qu’est-ce qui vous différencie de vos concurrents ? 
Lyyti n’intervient qu’auprès d’entreprises qui organisent des events BtoB. Surtout, nous ne fonctionnons pas sur un principe de one-shot avec un pricing à l’événement ou au participant. Nous nous inscrivons dans la durée. Ce qui nous différencie avant tout restent toutes les intégrations que nous pouvons faire grâce à nos API. Et nous sommes une plateforme ouverte qui peut s’intégrer dans un CRM maison. 

Avec la crise de la Covid-19, quel a été l’impact pour vous en termes de business ? 
Il a augmenté de plus 40% par rapport à l’année dernière ! Ce qui a joué en notre faveur c’est que Lyyti s’intègre aux outils de webinar. En pratique, si demain vous organisez un webinar ou un événement en ligne, tout se fait automatiquement dans l’outil pour identifier les participants. 

Avez-nous noté des demandes particulières ou nouvelles de la part de vos clients ? 
Oui, nous avons eu des demandes émanant des services RH avec lesquels nous n’étions pas forcément en contact auparavant. Notre outil leur a permis par exemple de gérer le télétravail et de rester en contact régulier avec les collaborateurs grâce à nos fonctionnalités de sondages, d’envois de SMS, etc. Des données qui ont pu être transmises en temps réel aux managers. 

Quelles sont les demandes et attentes actuelles de vos clients ? 
La tendance va clairement à l’hybridation des événements pour cette fin d’année. Il y a aussi une nouvelle attente qui porte sur tous les outils d’interaction et retransmission live afin de permettre aux audiences qui ne se déplacent pas d’avoir accès aux contenus de manière optimale. Et ça, un Zoom par exemple n’est pas capable de fournir ces prestations. 

Croyez-vous durablement à l’hybridation des events et à davantage de digital ? 
A court terme, la digitalisation des events est une solution de back-up pour les entreprises qui ont des consignes pour limiter les risques. Pour autant, il y avait déjà une demande forte en termes d’interactivité avec les publics pour dépasser le stade de la simple présentation PowerPoint. Les entreprises sont en train de repenser leur stratégie sur plein de sujets, notamment sur la présence des collaborateurs dans les bureaux. Je ne serais pas étonnée que ce type de services organisationnels devienne demain fondamental. Il faut proposer le choix, aller chercher de nouvelles audiences et générer des leads supplémentaires. 

Vous avez lancé une étude en début de la crise sanitaire. Quel en était l’objet ? 
Nous avons lancé cette étude en mars afin d’évaluer l’impact de cette crise sur les stratégies événementielles des organisateurs. L’objectif étant de leur partager leur positionnement sur les secteurs respectifs. Il est ressorti que l’activité reprendrait à partir de septembre et c’est bien ce que l’on constate actuellement. Autre point saillant, une volonté de proposer une digitalisation des events et des alternatives online. Il y a là une véritable attente de capter le ressenti des participants, valider s’ils sont prêts à se déplacer, si l’entreprise doit adopter une nouvelle stratégie hybride, etc. Nous venons de lancer un second volet à notre étude dont nous dévoilerons les résultats le mois prochain.

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