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Objectif rentrée : Rencontre avec Sup de Pub 

La rentrée approche à grand pas et il est encore temps de choisir une formation pour l’an prochain. Quelles sont les écoles qui forment à l’événementiel, les formations dispensées, leurs particularités, et comment les instituts de formation envisagent-ils la rentrée et l’impact de la crise sanitaire ? Cette semaine, Philippe Cattelat, Directeur Marketing et Développement INSEEC U, en dit plus sur la formation aux events de Sup de Pub.

Publié le 03/06/2020 à 16:58, mis à jour le 03/06/2020 à 16:58.

Philippe Cattelat, Directeur Marketing et Développement INSEEC U
© DR

Quels types de formations événementielles propose Sup de Pub ? 
L’événementiel fait partie de l’offre de programme de Sup de Pub depuis 15 ans. C’est l’une des plus grosses filières en termes de fréquentation présente sur les 3 villes : Paris, Lyon et Bordeaux. Ce sont des métiers qui attirent beaucoup les jeunes depuis longtemps. On aurait pu craindre que le digital vide l’événementiel mais pas du tout, la filière est encore plus demandée ces dix dernières années. Nos formations à l’événementiel sont proposées en alternance à partir du niveau master : M1 et M2. En master 1, la formation à l’événementiel inclut une partie relations presse et relations publiques. En master 2, les étudiants peuvent se spécialiser : événementiel sportif et culturel. 

Quelle est la particularité de ces formations ?
Tous les étudiants sont placés en entreprise. La partie pratique et professionnelle est privilégiée. Et, en fin de cycle, ils doivent soumettre un projet de création d’entreprise et le soutenir devant un jury. Nous encourageons les différentes filières de Sup de Pub à se mélanger pour mener à bien ce projet de fin d’études : les étudiants de la filière événementielle avec ceux du digital, du marketing, de la création… 
Enfin, notre formation à l’événementiel comprend des modules sur le management d’entreprise. 

Comment envisagez-vous la rentrée ?
Aujourd’hui, nous avons prévu un scénario avec des contraintes d’occupation de salle qui nous obligerait à poursuivre l’expérience e-learning à la rentrée, avec une partie en présentiel et une partie à distance. Nous verrons si ce scénario est nécessaire ou si l’enseignement peut reprendre de manière « classique ».

La crise sanitaire va-t-elle fondamentalement changer votre formation ? 
L’événementiel est extrêmement impacté par la crise. Conjoncturellement, c’est un désastre. La plus grande difficulté va probablement être de trouver des stages et alternances, car une partie des entreprises risque d’être en grande difficulté économique. 
Pour autant, les inscriptions sont ouvertes jusqu’à fin août et nous ne constatons pas de baisse d’inscription pour le moment, contrairement à ce que l’on aurait pu craindre. La demande des jeunes reste très forte mais le tissu des entreprises est touché. 
Quant à savoir si la façon de faire de l’événementiel va changer, ce qui est sûr c’est qu’à long terme, la digitalisation de la communication a plutôt bénéficié à l’événementiel : média numérique et événementiel vont très bien ensemble. A moyen terme, je ne vois pas l’événementiel baisser.
Peut-être que ce qui va véritablement et durablement être impacté ce sont les salons. 

Suivre une formation à l’événementiel aujourd’hui, une bonne idée ?
Il y a mille façons de faire de l’événementiel. Dans un monde plus digitalisé, l’événementiel permet le contact direct, et a su beaucoup évoluer en termes de contenus. Le digital enrichit l’événementiel, mais on ne peut pas tout faire avec du digital : les technologies permettent de prolonger l’expérience pendant et après l’événement, mais la rencontre et le partage restent essentiels.
Enfin les événements culturels ou sportifs sont irremplaçables. Un championnat de football sans public n’a pas de sens. Ces deux secteurs, que l’on investit à Sup de Pub, seront toujours là. 

Découvrir le Master marketing événementiel de Sup de Pub

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