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Béatrice Eastham, fondatrice de Green Evénements et du OUAÏ

Personnalité référente en matière d’événements responsables, Béatrice Eastham n’était pas destinée à accompagner le secteur des events sur la voie de la RSE.

Publié le 01/03/2021 à 11:49, mis à jour le 01/03/2021 à 16:50.

Béatrice Eastham
© DR

En effet, elle débute sa carrière professionnelle en 2001 dans l’univers de l’IT où elle évoluera durant 8 ans, voyageant entre la France et les États-Unis. La découverte de l’événementiel se fera pour Béatrice auprès d’un ami dirigeant une agence qu’elle aide occasionnellement. Puis, en 2009, elle se lance from scratch pour créer Green Evénements et se forme seule, observant avec soin ce qui se faisait alors aux US, au Canada ou en Grande-Bretagne en matière d’éco-conception. « Je sentais qu’à la fois la filière événementielle était passionnante mais aussi qu’il y avait des pratiques à repenser. J’ai eu la chance d’être formée aux questions du changement climatique et d’impact carbone des déplacements, je me suis donc dit qu’il y avait beaucoup à faire dans les events. » Un point de vue renforcé par sa sensibilité antigaspi et recycling, à une époque où ces préoccupations n’étaient pas vraiment à l’ordre du jour dans la filière.

En 2009, j’ai voulu investir mon temps et mon énergie pour des choses qui avaient du sens pour moi

C’est donc une envie viscérale de faire les choses comme elle les ressent qui fait avancer la jeune femme. « En 2009, j’ai voulu investir mon temps et mon énergie pour des choses qui avaient du sens pour moi » témoigne la jeune femme.

Au-delà de ses activités professionnelles, Béatrice s’est toujours impliquée au sein d’associations, que ce soit en participant à des maraudes pour la Protection Civile de Paris ou des actions humanitaires sur les camps de migrants de Grande Synthe et Calais. Elle héberge aussi régulièrement des familles en difficulté. Son dynamisme et son entregent favorisent le développement du cabinet conseil Green Evénements qui accompagne nombre d’entreprises et de manifestations sur la voie de la certification ISO 20121. En 2018, elle participe au G20 des jeunes entrepreneurs à Buenos Aires et fait partie des 33 membres de la délégation française. Cette même année, elle lance Le OUAÏ, journées de l’événement responsable, qui succède à ComInRSE.

La suite de l’histoire ? Elle s’écrira plus que jamais sur le développement de Green Evénements. « Je sens que c’est la fin d’une période. Pendant 12 ans, nous avons évangélisé la filière, aujourd’hui notre énergie doit répondre aux attentes du secteur pour être au rendez-vous de nouveaux challenges. Nous n’avons donc plus le même métier désormais. » Une aventure à suivre…

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