L’édito

Et si les Etats Généraux de la communication étaient le prochain grand event ?

Mercedes Erra a lancé l’idée à Bercy en juillet, Jean Luc Chetrit et l’Union des marques l’ont repris depuis l’été, d’autres s’engouffrent opportunément. L’idée est dans l’air. Pourquoi pas mais pour quoi faire ?

Par Xavier Dordor

Visuel édito Xavier Dordor
© Antoine Garric

Certes, les relations agences annonceurs et médias ont connu des jours meilleurs, et le catalogue des doléances des différents acteurs s’alourdit au quotidien. Les revendications des parties présentes sont connues, celles-ci ont déjà échangé à huis-clos ou dans la filière depuis des mois, voire des années. Alors, pourquoi une grand-messe ? Peut-être pour que les choses soient justement dites en public et dépassent le cénacle habituel des syndicats et du ministère. C’est cela aussi la magie des events. Peut-on imaginer un public à ces échanges peut-être musclés ? Peut-on imaginer un réel partage des attendus préalables et des conclusions post débats ? Afin que nul n’ignore et que les pratiques du lendemain ne soient pas celles de la veille. Les Etats Généraux de 89 ont sonné la fin de l’Ancien Régime. Allez, on tente ? Un tel event se prépare longuement et demande une libération de la parole. De toutes les paroles.

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